Prologue

Prologue
" Je vous le dis : il faut encore porter du chaos en soi pour pouvoir donner naissance à une étoile dansante. Je vous le dis : vous portez encore du chaos en vous "
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 16:22

I will follow you into the end

I will follow you into the end
" Je me suis surmonté moi-même, moi qui souffrais, j'ai porté ma cendre à la montagne, je me suis inventé une flamme plus claire "
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 15:43

Du criminel blême

Du criminel blême
" Indicible et sans nom est ce qui fait le tourment et les délices de mon âme et ce qui est la faim de mes entrailles "
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 15:38

Overdosé ravioli

Overdosé ravioli
" Il n'y a point de délivrance pour qui souffre à ce point de lui-même, à moins d'une mort rapide "
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 15:36

Ainsi parlai Zarathoustra

Ainsi parlai Zarathoustra
" maintenant un dieu danse en moi "
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 15:33

You're here, and I don't care

You're here, and I don't care
Marche brisée,
d'une once contenue,
carcasse engluée,
d'un cri marbré,
l'échappée est miroité,
d'un reflet compromis,
promesse ombrageuse,
d'un retour abndonné,
course en apnée,
d'un trépas chevronné,
le raccourci te perd,
scepticisme angoissé,
le pont ne l'aurait de toute manière,
pas supporté,
de cette valse tardive,
l'on ne peut voir,
à travers l'orage
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 17:09

Modifié le lundi 02 novembre 2009 11:18

Baby blues

Baby blues
J'irai crier en haut de la montagne,
hurlement levant,
vision grandiose,
d'une écatombe morose,
détention nivelée,
d'une capture fictive,
et de l'attente primitive,
un funambule déchiré,
aux déambulations vaseuses,
et je danserai la flamme,
la rousseur dans l'âme,
une ombre qui vous égare,
un souffle errant par les sentiers,
cadence désabusée,
la cigogne n'était pas convenue,
qui l'en aurait empêchée,
voila,la cloche a sonné,
un ban de têtard,
me voila fougère
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 17:04

Modifié le lundi 02 novembre 2009 11:19

Des visages des figures

Des visages des figures
Je mourrai à nouveau,
nénuphar plongeant,
vague de torrent,
emporte l'ivresse,
d'un échappatoir inacompli,
perception chamboulée,
le corps épave,
l'esprit divague,
se souver serait inespéré,
puis-je vous aider ?
je te pardonne,
et me comprends,
je redescends trois marches sous terre,
pendaison des algues,
guillotine arc-en-ciel,
tiraillement amaré,
pour un ciel rouge,
un poisson doré,
et le blason pourpre,
d'une âme dévetue,
prétendre et attendre,
mais je mourrai un autre jour
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 15:16

Brothers on a hotel bed

Brothers on a hotel bed
Le rosier a gelé,
odeur citronnée,
d'une dépouille acidifiée,
le courant l'emportera,
Le rosier a gelé,
fulgurante retombée,
d'une ambition jetée,
qu'on la fasse décapiter,
Le rosier a gelé,
chorégraphie désarticulée,
d'un slot macabre,
pour cavalier l'avidité,
Le rosier a gelé,
cercueil dédoré,
s'en est échappé,
la putrifide pensée torturée,
et alors le rosier a gelé,
voila qui je suis
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:55

Modifié le mardi 27 octobre 2009 15:11

Abilene

Abilene
L'écho du vide,
sous tes pas livides,
esquisse un dernier soutien,
ainsi dégringole le corps incertain,
sous l'apparence d'un squelette furtif,
et on ira te reccueillir sir le récif,
ne supportant la voracité,
tu portes le trépas,
dans la péninsule fragmentée,
du voyageur émietté,
mais le trottoir est le même partout,
dans chaque rue un garde-fou,
des jambes arrachant le désir,
aguiche ce que tu ne peux acquérir,
et le bar chante ce soir,
une prière bien dérisoire,
de l'homme titubant,
un amour beuglant,
d'une symphonie tyrannique,
tu es ton propre fardeau,
coh, comme ton poids te pèse
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:47